La Bête humaine de Emile Zola
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(environ 11 pages)
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3 commentaires de texte.
Emile-Edouard-Charles-Anthoine Zola naît à Paris le 2 avril 1840. Sa mère est française et son père, François Zola, vénitien et ingénieur meurt quand Émile n'a que 7 ans. Émile et s... [Biographie gratuite ici]
Fiches de lecture 
« La Bête humaine » de Emile Zola
Explications :
Fiche de lecture sur le livre "La Bête humaine" d'Emile Zola. Ce travail super-complet comprend toutes les informations nécessaires à la compréhension et l'analyse du récit d'Emile Zola. Réalisé par un étudiant en lettres (Alexandre), sa longueur est de 7 pages. Document très utile pour le bac de français.
Coup de coeur !
Sommaire :
- 1. Présentation de "La Bête Humaine" de Zola
- 2. Biographie d'Emile Zola
- 3. Résumé de "La Bête Humaine" de Zola
- 4. Commentaires - analyse de "La Bête Humaine"
- 5. Caractéristiques des oeuvres de Zola
Extrait :
Depuis longtemps, Zola médite deux sujets que l'ouvrage, le dix-septième de la série des Rougon-Macquart, réunit progressivement: le thème du meurtre et de l'institution judiciaire, d'une part qui avait déjà été utilisé dans Thérèse Raquin, et qu'ont réactualisé pour Zola la lecture de Dostoïevski et des recherches de Lombroso sur l'«homme criminel»; [...]
Rédacteur : Thibault - Alexandre (Voir toutes ses rédactions)
Commentaires composés et lectures analytiques
« La Bête Humaine » d'Emile Zola :
Le meurtre de Grandmorin
Explications :
Sommaire :
- L'arrivée du train
- Le meurtre
- L'analyse
Extrait :
La Bête Humaine est un roman naturaliste de Zola, dans lequel il décrit le monde des trains et la vie de ceux qui y appartiennent. Juste avant ce passage, Jacques a failli tuer Flore, mais il a pris la fuite et se retrouve perdu dans la campagne ; il est à côté d'un tunnel et est témoin de l'arrivée du train et du meurtre. C'est un passage essentiel dans le déroulement du roman, car le meurtre conditionne plusieurs parties de l'histoire.
Rédacteur : Hervé F. (Voir toutes ses rédactions)
« La Bête Humaine » d'Emile Zola : Chapitre 7
Explications :
Sommaire :
- La lutte de la machine
- Ce qui, dans la scène, dépasse la dimension réaliste
Roman du rail et du crime. Jacques et sa machine, la Lison, ne font qu'un. C'est seulement aux commandes de la Lison qu'il retrouve la paix de son mal héréditaire. Depuis qu'il est devenu l'amant de Séverine, pour la première fois, il peut aimer une femme sans avoir envie de la tuer. Leur relation semble au beau fixe. C'est alors que la Lison, elle, semble atteinte, elle est prise dans une redoutable tempête de neige.
Rédacteur : Hervé F. (Voir toutes ses rédactions)
La Bête Humaine de Zola - Analyse spatio-temporelle, analyse des idées et du style
Présentation :
Analyse et commentaires sur La Bête Humaine de Zola. Ce commentaire a été rédigé par Christelle, professeur de français en région parisienne. Cette analyse de 4 pages comporte une analyse spatio-temporelle, une analyse idéaliogique et une analyse thématique de "La Bête Humaine", un des plus importants romans de Zola. Ce document est indispensable dans le cadre d'une révision pour le bac et fournit une excellente synthèse des éléments importants du roman.
Extrait du livre :
Le titre du roman suggère la violence et la bestialité. La métaphore animale est centrale dans le texte et caractérise la plupart des personnages. Roubaud tue Grandmorin par jalousie ; lui-même avait violé la jeune Louisette. Il est qualifié de « cochon » lorsque Roubaud l’égorge. Cabuche est un vagabond quelque peu demeuré. « Bête violente », il a déjà été meurtrier. Misard, le garde-barrière, empoisonne sa femme. Flore est une fille sauvage et rude, comme la région désolée de La Croix-de-Maufras. Mais c’est à Jacques Lantier que la métaphore s’applique principalement. Pour préparer le roman, Zola a consulté des études liant criminalité et hérédité, comme L’Homme criminel de Lombroso et La Criminalité comparée de Gabriel Tarde. La criminalité serait pathologique et héréditaire. Les passions amoureuses et meurtrières seraient liées. Roubaud est furieux et Zola évoque « la bête hurlante au fond de lui ». Jacques Lantier est dominé par «bête enragée qui montait en lui ». Sa passion lui est étrangère et le domine, comme une bête galopante et envahissante. Cette tare a été héritée de Tante Dide : « La famille n’était guère d’aplomb, beaucoup avaient une fêlure. Lui, à certaines heures, il la sentait bien, cette fêlure héréditaire. Il ne s’appartenait plus, il obéissait à la bête enragée. Il payait un lent empoisonnement, une sauvagerie qui le ramenait avec les loups mangeurs de femmes, au fond des bois. » La métaphore de la « fêlure » désigne une lésion, une blessure, une fuite de l’équilibre vital dans le registre de « l’homme-chaudière ». Pour Gilles Deleuze, dans une préface à La Bête humaine comme dans Logique du sens, la fêlure serait liée à l’instinct de mort. Pour Zola, elle se réfère à une névrose héréditaire, à une perte d’équilibre, « des cassures, des trous par lesquels son moi s’échappait ». L’éruption des passions irrépressibles domine la volonté rationnelle. L’aveu du meurtre, le « flot montant » de cette chose obscure, énorme, mène Jacques à l’étranglement, à l’étouffement...
Plan de l'analyse :
- Une illustration du naturalisme
- « Fêlure héréditaire » et bête humaine
- Personnages et crimes
- Une dimension épique
- Une force mécanique indifférente
- Originalité et pessimisme
Rédacteur : Christelle B (Voir toutes ses rédactions)
- Au bonheur des dames
- Germinal
- J'accuse
- L'assommoir
- La Curée
- La Terre
- Thérèse Raquin

