Stupeur et tremblements de Amélie Nothomb
Amélie Nothomb (née le 13 août 1967 à Kōbe au Japon), de son vrai nom Fabienne Nothomb, est un écrivain belge de langue française. Fille du baron Patrick Nothomb, ambassadeur de Belgique, elle séjo... [Biographie gratuite ici]
Commentaires composés et lectures analytiques
« Stupeur et tremblements» d'Amélie Nothomb : Incipit
Explications :
Lecture analytique consacrée à "L'incipit" du "Stupeur et tremblements" écrit par Amélie Nothomb. Ce commentaire composé, d'une bonne qualité, a été rédigé exclusivement pour fichesdelecture.com par Hervé (Professeur et préparateur pour le bac de français depuis plus de 20 ans. La longueur du document est de 3 pages.
Sommaire :
I) Un début de roman
II) La critique déguisée d'une firme
-
- La compagnie Yamamoto
- Une entreprise bien organisée
- Vision critique et amusée
Elle a le sens des convenances, malgré sa « gaffe » du début (p.8, § 4 et 5) => phrases négatives, honte marqués par son attitude physique. Début original qui ns plonge in media res, sans détour, directement dans le monde très hiérarchisé de cette société / firme .
Expression très personnelle de la narratrice jetée dans un monde qui lui est complètement étrange et étranger, ses sentiments allant dans le même sens.
Rédacteur : Hervé F. (Voir toutes ses rédactions)
« Stupeur et tremblements» d'Amélie Nothomb :
L'image de la femme japonaise
Explications :
Lecture analytique consacrée à "L'image de la femme japonaise" du livre "Stupeur et tremblements" écrit par Amélie Nothomb. Ce commentaire composé, d'une bonne qualité, a été rédigé exclusivement pour fichesdelecture.com par Hervé (Professeur et préparateur pour le bac de français depuis plus de 20 ans. La longueur du document est de 3 pages.
Sommaire :
- Une image peu valorisante de la femme japonaise
- Une vision satirique de la vie japonaise
Extrait :
Absence totale d' illusion quant à la femme et à sa condition , vue par une narratrice occidentale critique. L' humour , féroce , n' empêche pas une vision satirique de la société japonaise régie par des « dogmes , théories » , un art d' inculquer , qui revient à la femme , même si elle est niée ds sa féminité , l' expression de ses sentiments ( bonheur , plaisir , émotions, etc ) et comme individu à part entière.
Rédacteur : Hervé F. (Voir toutes ses rédactions)
« Stupeur et tremblements» d'Amélie Nothomb :
L'humiliation de la narratrice
Explications :
Lecture analytique consacrée à "L'humiliation de la narratrice" du livre "Stupeur et tremblements" écrit par Amélie Nothomb. Ce commentaire composé, d'une bonne qualité, a été rédigé exclusivement pour fichesdelecture.com par Hervé (Professeur et préparateur pour le bac de français depuis plus de 20 ans. La longueur du document est de 3 pages.Sommaire :
I) Une scène d'affrontement
- La découverte théâtralisée
- L'humiliation et la ridiculisation progressive de la narratrice
- Une inversion des rôles
II) Un heurt de deux civilisations
- Une incompréhension impossible
- La supériorité japonaise incontestable
- Une critique sous-jacente du fonctionnement japonais
Extrait :
Jeu de rôles , échanges humiliants desquels la narratrice se sort par humour tout en ne faisant pas perdre le sens de l' honneur à sa supérieure hiérarchique japonaise. Mise en valeur de deux mondes, qui ne peuvent communiquer , qui répondent à des codes socaiux différents.
Rédacteur : Hervé F. (Voir toutes ses rédactions)
« Stupeur et tremblements» d'Amélie Nothomb :
Excipit
Explications :
Sommaire :
- Un récit autobiographique romancé inscrit de façon réaliste dans l'actualité historique
- Le décrochage burlesque plein de dérision et de satire
Extrait :
L'évolution du personnage: Bébé, elle se croyait Dieu ; dans le livre, elle apparaît parfois comme un Christ, dans le passage, elle s'assimile à une carmélite ;
de la comparaison à la métaphore :
« Je passai ma journée aux commodités du quarante-quatrième étage dans une atmosphère de religiosité : j'effectuais les moindres gestes avec la solennité d'un sacerdoce. Je regrettais presque de ne pouvoir vérifier le mot de la vieille carmélite : « Au Carmel, ce sont les trente premières années qui sont difficiles. »
Rédacteur : Hervé F. (Voir toutes ses rédactions)


