La reine morte de Henry de Montherland
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Henry de Montherlant naît à Paris le 30 avril 1895 et descend d’une famille noble d’origine de Catalogne. Il fait ses études à Jeanson-de-Sailly puis au collège de Sainte-Croix à Neuilly. Il... [Biographie gratuite ici]
Commentaires composés et lectures analytiques
« La reine morte » de Montherlant:
L'infante humiliée
Explications :
Sommaire :
I) Une scène d'exposition
- Le lieu
- Le temps
- L'action
II) Le caractère de l'infante
- Un aristocrate aspirant au pouvoir
- Dédaigneuse de toute sentimentalité
- L'infante humiliée
Extrait de II) le caractère de l'infante :
L'Infante est une jeune femme de 17 ans, mais elle a une conscience aiguë de ses origines. En effet, loin de parler tel une jeune fille, dont le langage est souvent empreint d'innocence, voire de naïveté, elle parle comme une aristocrate aspirant à la couronne. Notons par exemple l'importante présence du champ lexical du pouvoir royal: « Seigneur », « Roi », « royaumes », « couronnes », « Prince », « rois »... De sang royal, il semble que le devoir royal passe avant toute autre considération. En outre, elle incarne son pays, la Navarre, tel que le montre le possessif « ma ». Sa personne symbolise sa contrée.
Rédacteur : Hervé F. (Voir toutes ses rédactions)
« La reine morte » de Montherlant:
Le face à face de deux femmes
Explications :
Lecture analytique consacrée à la partie "le face à face de deux femmes" du livre "La Reine morte" écrit par Henry de Montherland. Ce commentaire composé, d'une bonne qualité, a été rédigé exclusivement pour fichesdelecture.com par Hervé (Professeur et préparateur pour le bac de français depuis plus de 20 ans). La longueur du document est de 4 pages.
Sommaire :
- Une scène étrange et inattendue
- Deux types de femme
L'une est toute « action » (l'Infante), l'autre est toute « passivité » (Inès).
Inès n'a qu'un sentiment dans le cœur et qu'un mot à la bouche: l'amour. Elle est faite pour aimer, ne sachant rien faire d'autre (« Aimer, je ne sais rien faire d‘autre») : si elle s'est mariée avec don Pedro, ce n'est sûrement pas pour être reine, mais tout simplement parce qu'elle l'aime. C'est pour elle une vocation; aussi notons-nous la mention d'un souvenir autobiographique, lorsqu'elle fait référence à sa tendre enfance: quand elle jouait avec ses poupées, elle les appelait « l'Amant » et « la Bien-Aimée ».
Rédacteur : Hervé F. (Voir toutes ses rédactions)

