Fiches de lecture

L'Ecole des Femmes de Jean-Baptiste Poquelin Molière


Biographie de Jean-Baptiste Poquelin Molière:

1622 - Baptême de Jean (nommé Jean-Baptiste en 1624 quand un second fils est baptisé Jean) Poquelin à l’église Saint-Eustache (on ignore la date de naissance, ses parents étaient mariés depuis hui... [Biographie gratuite ici]

Commentaires composés et lectures analytiques

L'Ecole des Femmes de Molière - Acte IV, scène 1: Consulter le commentaire

L'Ecole des Femmes, acte IV scène 1

 

Explications :

Lecture analytique de L'Ecole des Femmes écrit par Molière. Analyse de l'acte 4, scène 1 de la pièce de Molière. Travail très complet de 5 pages réalisé par sakura (professeur de français). Document de qualité très utile pour une bonne préparation du bac de français.

Sommaire :

1. Introduction
2. Pourquoi un monologue ?
3. La double lecture et l'importance du regard
4. Conclusion

Extrait :

La pièce de Molière L'école des femmes, composée en vers, fut pour la première fois représentée le 26 décembre 1662 au théâtre du Palais- Royal à Paris . Elle précède les trois grandes œuvres polémiques que sont Tartuffe (1664), Don Juan (1665) et Le Misanthrope (1666). L'acte IV scène 1 ne consiste qu'en un seul monologue d'Arnolphe où il exprime son vœu final de se battre jusqu'au bout pour l'amour d'Agnès. En effet, ce passage se situe après la déclaration d'amour d'Agnès envers Horace ce qui bouleverse profondément le pauvre Arnolphe qui se rend compte par la même occasion qu'il est tombé amoureux de sa protégée. Le fait que la scène se situe juste après l'entracte est important, cela laisse au spectateur la possibilité de faire marcher son imagination sur ce qu'il a pu se passer pendant ce temps là. L'explication de ce texte commence par l'utilité du monologue dans un tel cas. Mais ce texte peut avoir une sorte de double lecture, la vision d'Arnolphe et la vision du dramaturge Molière. [...]

Dans cette scène, on voit bien le désordre du protagoniste : « Et de mille soucis mon esprit s'embarrasse ». Cela montre qu'il ne sait pas comment faire face à lui-même, le désordre est trop important. Ce désordre vient d'Horace et Agnès qui sont considérés comme le « godelureau » et la « traîtresse ». Ce désordre s'accompagne aussi d'une contradiction intérieure.

Rédacteur : Sakura (Voir toutes ses rédactions)

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