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Commentaire composé La marée montante de “Celui qui n'avait jamais vu la mer

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Jean-Marie Le Clézio Celui qui n'avait jamais vu la mer
  • Résumé du commentaire composé

    Commentaire composé sur La marée montante, extrait de Celui qui n'avait jamais vu la mer de Le Clezio. Cette analyse sur La marée montante de Celui qui n'avait jamais vu la mer (Le Clézio) a été rédigée par un professeur de français.

    • 6 pages de commentaire composé
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    • style abordable & grand public
  • Extrait du résumé

    Extrait du commentaire composé du livre
    “Celui qui n'avait jamais vu la mer”

    Celui qui n'avait jamais vu la mer est la cinquième histoire du recueil Mondo et autres histoires qui date de 1978 et présente des personnages en rupture avec l'univers étriqué de la vie quotidienne, technocratique et qui cherchent à voir avidement le monde.

    Daniel, le héros de Celui qui n'avait jamais vu la mer s'échappe un jour du lycée où il s'étiole pour découvrir celle dont il rêve depuis toujours : la mer.

    Le passage est presque à la fin de l'épisode central de la nouvelle, avant l'épilogue où le narrateur laisse inconnu le destin de Daniel et revient au lycée où traîne encore mystérieusement l'idée de ce rêve.

    Cet extrait est construit comme une suite d'élans successifs, de marée montante. Les mouvements de tous les éléments et de Daniel miment ce flux montant. Mais l'harmonie qui règne entre le personnage et la mer est celle du temps, de l'éternité.

    Texte étudié: LE CLEZIO : \"Celui qui n'avait jamais vu la mer\" : \"La marée montante\"

    \"La mer était belle ! Les gerbes blanches fusaient dans la lumière,
    très haut et très droit, puis retombaient en nuages de vapeur qui
    glissaient dans le vent. L'eau nouvelle emplissait les creux des roches,
    lavait la croûte blanche, arrachait les touffes d'algues. Loin, près des
    falaises, la route blanche de la plage brillait. Daniel pensait au naufrage de
    Sindbad, quand il avait été porté par les vagues jusqu'à l'île du roi
    Mihrage, et c'était tout à fait comme cela, maintenant. Il courait vite sur
    les rochers, ses pieds nus choisissaient les meilleurs passages, sans même
    qu'il ait eu le temps d'y penser. C'était comme s'il avait vécu ici depuis
    toujours, sur la plaine du fond de la mer, au milieu des naufrages et des
    tempêtes.
    Il allait à la même vitesse que la mer, sans s'arrêter, sans reprendre
    son souffle, écoutant le bruit des vagues. Elles venaient de l'autre bout du
    monde, hautes, penchées en avant, portant l'écume, elles glissaient sur
    les roches lisses et elles s'écrasaient dans les crevasses. Le soleil brillait
    de son éclat fixe, tout près de l'horizon. C'était de lui que venait toute
    cette force, sa lumière poussait les vagues contre la terre. C'était comme
    une danse qui ne pouvait pas finir, la danse du sel quand la mer était
    basse, la danse des vagues et du vent quand le flot remontait vers le
    rivage.\" (Le Clezio : Celui qui n'avait jamais vu la mer)

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