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Commentaire composé Méthode du bonheur de “Lettre à Ménécée

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Epicure Lettre à Ménécée
  • Résumé du commentaire composé

    Commentaire composé consacré à l'œuvre « Lettre à Ménécée » de Epicure : méthode du bonheur. Ce corrigé de commentaire sur le texte d'Epicure (fin de la Lettre à Ménécée) a été réalisé par un professeur.

    • 4 pages de commentaire composé
    • format .doc (Word)
    • style abordable & grand public
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  • Extrait du résumé

    Extrait du commentaire composé du livre
    “Lettre à Ménécée”

    Texté étudié : Epicure, Lettre à Ménécée : méthode du bonheur :

    «Le plaisir dont nous parlons est celui qui consiste, pour le corps, à ne pas souffrir, et pour l'âme, à être sans trouble. Car ce n'est pas une suite ininterrompue de jours passés à boire et à manger, ce n'est pas la jouissance des jeunes garçons et des femmes, ce n'est pas la saveur des poissons et d'autres mets que porte une table somptueuse, ce n'est pas tout cela qui engendre la vie heureuse, mais c'est le raisonnement vigilant, capable de trouver en toute circonstance les motifs de ce qu'il faut choisir et de ce qu'il faut éviter, et rejeter les vaines opinions d'où vient le plus grand trouble des âmes. Or, le principe de tout cela et par conséquent le plus grand des biens, c'est la prudence. Il faut donc la mettre au-dessus de la philosophie même, puisqu'elle est faite pour être la source de toutes les vertes, en nous enseignant qu'il n'y a pas de moyen de vivre avec prudence, honnêteté et justice si ‘l'on ne vit pas agréablement. (...)
    Et maintenant, y a-t-il quelqu'un que tu mettes au-dessus du sage ? (...) Il n'admet pas, avec la foule, que la fortune soit une divinité, car un dieu ne fait jamais rien au hasard, ni qu'elle soit une cause inefficace : il ne croit pas, en effet que la fortune distribue aux hommes le, bien et le mal, suffisant ainsi à faire leur bonheur et leur malheur, il croit seulement qu'elle leur fournit l'occasion et les élément des grands biens et des grands maux ; enfin, il pense qu'il vaut mieux avoir échoué par mauvaise fortune, après avoir bien raisonné, que réussir par bonne fortune, après avoir mal raisonné.(...)
    Médite donc tous ces enseignements et tous ceux qui s'y rattachent, médite-les jour et nuit, à part toi et aussi en commun avec ton semblable. Si tu le fais, jamais tu n'éprouveras le moindre trouble en songe ou éveillé, et tu vivrais comme un dieu parmi les hommes. Car un homme qui vit au milieu de biens impérissables ne ressemble en rien à un être mortel. » (Epicure, Lettre à Ménécée, Méthode du bonheur)

    Extrait de l'introduction de notre commentaire composé sur la méthode du bonheur d'Epicure :

    Epicure s'attache d'une manière générale à la méthode du bonheur, et à dire si l'on veut être heureux, quoi faire à l'égard de ses opinions, de ses craintes ou de ses désirs. On pourrait penser que nous somme privés de la plupart des choses qui nous permettraient d'être heureux. L'auteur, dans le passage qui nous intéresse, va poser implicitement la question suivante : comment fabriquer en nous une puissance de bonheur ? Car le bonheur dépend de nous et de notre vertu, non pas une vertu forcement ennuyeuse et austère, mais une vertu qui serait condition immédiate du bonheur par la simplification de la vie, loin de la mécanique affreuse des désirs infinis et insatiables qui entrainent dans le fantasme et la souffrance.