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Commentaire composé Une nuit qu'on entendait la mer sans la voir de “Oeuvres poétiques (Hugo)

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Victor Hugo Oeuvres poétiques (Hugo)
  • Résumé du commentaire composé

    Commentaire composé sur \"Une nuit qu'on entendait la mer sans la voir\", extrait de \"Les voix intérieures\" de Victor Hugo. Cette analyse sur Une nuit qu'on entendait la mer sans la voir de Victor Hugo a été rédigée par un professeur de français.

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  • Extrait du résumé

    Extrait du commentaire composé du livre
    “Oeuvres poétiques (Hugo)”

    Une nuit qu'on entendait la mer sans la voir, est tiré du recueil \"Les voix intérieures\", paru en 1837. Le poète se plaît à peindre un paysage marin un soir de tempête. Il semblerait que ce soit la tempête à laquelle il assista en juin 1836. Les flots y sont déchaînés et menaçant.

    Texte étudié : \"Une nuit qu'on entendait la mer sans la voir\", extrait de Les voix intérieures (de Victor Hugo)

    Quels sont ces bruits sourds ?
    Ecoutez vers l'onde
    Cette voix profonde
    Qui pleure toujours
    Et qui toujours gronde,
    Quoiqu'un son plus clair
    Parfois l'interrompe... -
    Le vent de la mer
    Souffle dans sa trompe.
    Comme il pleut ce soir !
    N'est-ce pas, mon hôte ?
    Là-bas, à la côte,
    Le ciel est bien noir,
    La mer est bien haute !
    On dirait l'hiver ;
    Parfois on s'y trompe... -
    Le vent de la mer
    Souffle dans sa trompe.
    Oh ! marins perdus !
    Au loin, dans cette ombre
    Sur la nef qui sombre,
    Que de bras tendus
    Vers la terre sombre !
    Pas d'ancre de fer
    Que le flot ne rompe. -
    Le vent de la mer
    Souffle dans sa trompe.
    Nochers imprudents !
    Le vent dans la voile
    Déchire la toile
    Comme avec les dents !
    Là-haut pas d'étoile !
    L'un lutte avec l'air,
    L'autre est à la pompe. -
    Le vent de la mer
    Souffle dans sa trompe.
    C'est toi, c'est ton feu
    Que le nocher rêve,
    Quand le flot s'élève,
    Chandelier que Dieu
    Pose sur la grève,
    Phare au rouge éclair
    Que la brume estompe ! -
    Le vent de la mer
    Souffle dans sa trompe.
    (Hugo, Une nuit qu'on entendait la mer sans la voir)