Offrez-vous une analyse en moins de 2 minutes.

2500 résumés et analyses de livre rédigés par des pros.    Découvrez nos abonnements

Commentaire composé Conscience et responsabilité de “Critique de la raison pratique

Encore 5 téléchargements disponibles ce mois-ci Télécharger l'analyse (.doc)
Emmanuel Kant Critique de la raison pratique
  • Résumé du commentaire composé

    Commentaire composé sur « Conscience et responsabilité » de Kant, issu de son œuvre « Critique de la raison pratique ». Ce commentaire composé sur « Conscience et responsabilité » a été réalisé par un professeur.

    • 3 pages de commentaire composé
    • format .doc (Word)
    • style abordable & grand public
  • Télécharger le commentaire maintenant!

  • Extrait du résumé

    Extrait du commentaire composé du livre
    “Critique de la raison pratique”

    Texte étudié : Kant, Critique de la raison pratique : consciences et responsabilité :

    « Un homme a beau chercher par tous les artifices à représenter une action illégitime, qu'il se rappelle avoir commise, comme une erreur involontaire, comme une de ces négligences qu'il est impossible d'éviter entièrement, c'est à dire une chose où il a été entraîné par le torrent de la nécessité naturelle, et se déclarer ainsi innocent, il trouve toujours que l'avocat qui parle en sa faveur ne peur réduire au silence la voix intérieure qui l'accuse, s'il a conscience d'avoir été au moment où il a commis cette action injuste; et, quoiqu'il s'explique sa faute par une mauvaise habitude, qu'il a insensiblement contractée en négligeant de veiller sur lui même, et qui en est venue à ce point que cette faute en peut être considérée comme la conséquence naturelle, il ne peut pourtant se mettre en sécurité contre les reproches et le blâme qu'il s'adresse à lui-même.» (Kant, Critique de la raison pratique, Conscience et responsabilité).

    Extrait de l'introduction du commentaire composé sur « Conscience et responsabilité » de Kant (Critique de la raison pratique, Kant) :

    L'homme est tiraillé entre deux forces contraires: une qui le fait obéir aux nécessités naturelles comme les besoins et les désirs auxquelles ils ne semblent pas pouvoir résister; et une autre qui fait intervenir sa réflexion, sa conscience et sa liberté, qui lui permet d'être à l'origine de ses actes. Entre ces deux forces contraires qui le rendent alternativement passif ou actif, l'homme semble hésiter. C'est ainsi qu'il peut faire référence à la force irrésistible des impulsions naturelles pour se laver de toute accusation, vis-à-vis d'une faute commise. Mais peut-il faire taire sa conscience ? N'y a t-il pas toujours en lui une force contraire qui l'oblige à se sentir responsable de ce qu'il a fait, quelles que soient les circonstances ?